Glacis et ennéagramme

Le droit à la différence

Ce qui est vraiment extraordinaire avec le glacis, c’est que cette technique n’impose aucun style à celui qui la pratique. Bien au contraire, la sensibilité, les gouts, l’histoire, le cheminement, ce qui nous distingue les uns des autres ressortent pratiquement immédiatement, dés les premiers gestes picturaux.

Et parce que vous êtes tous, dans l’atelier, si différents et demandeurs de réponses différentes, il m’est apparu très vite nécessaire d’acquérir des outils d’écoute très respectueux de cette extraordinaire diversité. L’idée était, si je vous envoyais les bonnes perches au bon moment, de vous voir repartir plus solides dans vos processus créatifs respectifs, plus à l’écoute de votre propre marge accidentelle. Pouvoir mettre en place des suivis de création personnels réellement personnels.

Découverte de l’ennéagramme

Ce que j’ai d’abord mis en place intuitivement, c’est trouvé confirmé et nourri avec la découverte de l’ennéagramme. C’est un outil plein de couleurs, de flèches et d’ailes qui ne sont pas sans rappeler mes mots de peintre au glacis. L’ennéagramme et le glacis ont surtout en commun d’être des outils en mouvements, évolutifs, proches du vivant, du souffle. À son écoute. Des outils plein d’une humble curiosité.

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Deux démarches qui se complètent

Si mon glacis (350 ans d’histoire seulement) fait figure de jouvenceau à côté de l’ennéagramme (dont on a perdu dans le temps les origines) leur complicité n’en est pas moins incroyablement touchante. Je n’écarte pas la possibilité d’écrire un jour un livre sur le sujet.

Mais, en attendant, pour ceux que cet article intrigue, je les invite à visiter le site de mes amis Eric SALMON et Olivia VARIN BERNIER et, pourquoi pas?, s’inscrire à un premier module de découverte de l’ennéagramme.

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